
La misérable guerre de la manufacture du désespoir… La dépréciation du commandement et un média impudent
En clair
Fath Al-Rahman Al-Nahas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Le crime de sabotage et de destruction systématique qui a frappé le secteur de l’électricité aux mains de la (milice criminelle) était suffisant à lui seul pour plonger le Soudan dans un état de (perte totale) d’énergie électrique. Ce crime a ciblé le démantèlement des (transformateurs et câbles) ainsi que l’extraction du cuivre pour le trafiquer via des (réseaux spécialisés).
Un rapport détaillé sur ce crime indique que (3 millions) de bâtiments résidentiels et de biens immobiliers à Khartoum ont été soumis à un (vol organisé), et que l’approvisionnement électrique a été coupé dans (85 %) des foyers de Khartoum et Bahri en raison de la perte des câbles et des transformateurs. De plus, (7000) transformateurs ont été pillés, en plus d’autres transformateurs alimentant (16) stations principales, et les vols ont également touché (25) pompes à eau.
Le cuivre a été trafiqué vers des pays voisins sous la supervision de parties étrangères, et une grande partie des objets volés a été vendue au (marché d’Al-Naam) dans la région frontalière d’Abyei, puis vers le Soudan du Sud, et de là vers les marchés mondiaux. Ces coupures d’électricité ont entraîné des pertes colossales dans le secteur industriel dépassant les (500 millions) de dollars. L’impact de ce crime (abominable) se reflète désormais dans la (fluctuation) et l’instabilité qui frappent le secteur des services électriques.
Malgré cela, et bien que la rébellion continue de cibler les centrales électriques (par des drones), la main de la réhabilitation (poursuivra son cours) sans s’arrêter jusqu’à ce que les services redeviennent ce qu’ils étaient. Ce crime, dans son ensemble, n’est qu’une ligne parmi les lignes de (l’étouffement) exercé sur le peuple pour créer un (fossé) entre lui, son présent et le commandement de l’État.
Les (débordements) attribués aux Forces Jointes constituent (une autre ligne), tout comme la (propagande médiatique) émanant des officines des Janjaweed qui dénigre la (valeur et la stature) des dirigeants et des symboles du pouvoir actuel. Nous ne savons pas ce que cela signifie lorsque certains médias nationaux (emboîtent le pas) à cette (propagande trompeuse) et deviennent comme s’ils en faisaient (partie intégrante).
Il est pourtant demandé aux médias nationaux d’assurer (l’éclairage) sur les dimensions du complot global, et non de (se laisser entraîner) dans le cortège de leur démarche médiatique (défectueuse). Ce qui est également exigé des médias nationaux, c’est de (détruire) l’amas de mensonges diffusés par la chaîne de la rébellion qui porte le nom de (« La Paix ») — alors qu’il y a entre elle et la paix la distance entre l’Orient et l’Occident —, car elle est employée pour (le sabotage et la désinformation), faisant de sa (dénonciation) un devoir quotidien pour tout professionnel des médias nationaliste et honorable.
C’est la misérable guerre (alternative) dont la rébellion et ses valets de mercenaires pensent qu’elle peut compenser leur échec dans la guerre actuelle en cours, où les chevaliers de la dignité ont réussi à les (broyer) et à disperser leur cendre dans les airs. Tout comme ils ont goûté au premier échec, le second échec sera leur destin. La (détermination) des chevaliers de la dignité ne faiblira pas, et notre peuple ne connaîtra le repos qu’après avoir (extirpé la racine) de tous ces traîtres, tueurs, criminels et leurs suivistes de mercenaires opportunistes.
Faites donc ce que vous voulez, vous ne récolterez que (la perdition et les malédictions) jusqu’au Jour du Jugement… Que la malédiction de Dieu soit sur la milice criminelle et sur tous ceux qui se sont abreuvés à son (bassin sanglant) parmi les traîtres et les mercenaires.
Nous écrirons encore et encore