Restauration de la symbolique du Palais présidentiel.. Al-Burhan sur le siège de la Souveraineté

En clair 

Fath Al-Rahman Al-Nahhas

Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
(1)
Lorsque le changement néfaste a sorti ses crocs venimeux après la (révolution volée), qu’il a révélé son visage (sombre) et donné le feu vert à ses pilotes (les membres des Gahat / Al-Qahata) pour donner libre cours à (la haine et au chaos) ; et lorsque le ciel de la patrie s’est assombri du fumée des manifestations quotidiennes (ennuyeuses) qui ont noyé Khartoum dans la fumée des pneus brûlés et épuisé ses rues sous les barricades (de la noirceur et de la misère), je me suis assis aux côtés d’un (ancien parlementaire), qui avait renoncé à la pratique de la politique, pour l’interroger sur le sort qui attendait notre pays à la lumière de ce changement néfaste.
Il a alors attiré mon attention sur les périodes démocratiques précédentes, établissant une comparaison entre le chaos qui s’y est produit et ce qui se passe après le changement… Il m’a dit, le visage empreint d’une profonde tristesse : « Mon frère, toutes les démocraties, et tu en es témoin, n’enfantent que le chaos. Par conséquent, sois certain que s’il n’y a pas un général assis à l’intérieur du Palais pour gouverner, le Soudan ne jouira ni de la stabilité ni du développement. » Ses propos ont suscité en moi une grande confusion et mon esprit s’est enflammé à penser à l’ (impasse) auquel sont confrontées la démocratie et la gouvernance militaire dans notre patrie, ainsi qu’à la (alternance des deux régimes) au pouvoir et ses répercussions négatives sur le prestige de l’État soudanais.
(2)
Les régimes militaires sont demeurés plus avancés que les démocraties dans l’édification du (prestige de l’État), grâce aux manifestations de discipline générale, de stabilité, d’application de la loi, de sécurité, de prospérité de la production et de disponibilité des services qu’ils offrent… C’est pourquoi il n’est pas étonnant que la (symbolique vivante) du Palais présidentiel soit liée à (la présence d’un général) en son sein, assis sur le siège de la (Souveraineté) et dirigeant les affaires de l’État.
Aujourd’hui, lorsque nous voyons M. Al-Burhan y être assis, le (plus important) est que la scène se transforme d’une simple apparence souveraine en des (dispositions pratiques) s’élançant vers un (avenir nouveau) pour la patrie, qui s’élève sur les (ruines du présent), tire de la guerre la (plus grande leçon) éloignant le pays de ses (causes) passées et futures, puis s’accorde sur une formule nationale (évoluée) garantissant la (stabilité) du gouvernement, réalisant une (politique productive) qui remplace la (politique des conflits) partisanes et la ruée vers les sièges du pouvoir, et (met fin) pour toujours à la tragédie de l’ (alternance des régimes) entre l’autoritarisme militaire et le pluralisme partisan (instable).
La stabilité de la gouvernance est le (trésor perdu) qui renforce le (prestige de l’État), et l’on peut l’obtenir dès lors que le pouvoir repose sur les (fondements) de la justice, de la liberté et de la volonté de la nation ancrée dans sa religion, l’Islam, et ses valeurs héritées.. Ici, nous disons à M. Al-Burhan et à tous les dirigeants de l’État que leur attachement au (corde solide de Dieu) dans le gouvernement est le (salut) face aux (épreuves et à la détresse) de la gestion de l’État, la clé d’une vie d’ (abondance) et de la largeur des moyens de subsistance, ainsi que le (garant) de la nation contre les (stratagèmes des ennemis) qui la guettent.
(3)
Nous savons que M. Al-Burhan fait l’objet de (pressions) que les montagnes peineraient à porter, qui s’accumulent sur lui depuis l’intérieur comme depuis l’extérieur, et qui portent dans (leurs entrailles) les germes de la (grande discorde).
Par conséquent, Al-Burhan n’a d’autre choix que de s’en tenir à la volonté de la nation, et qu’il se souvienne que le stratagème des ennemis est voué à la (ruine) et qu’ils ne changeront rien à la volonté de Dieu, quoi qu’ils fassent et quelles que soient les sommes qu’ils (dépensent) dans la guerre contre notre patrie… Et nous ne le (regretterons) pas tant que nous aurons entre nos mains une (armée solide) et des patriotes honorables prêts à offrir tous les (sacrifices), quelle que soit l’ampleur de l’ (affrontement). Et tout comme Dieu nous a accordé la victoire dans d’autres lieux, par Sa puissance, la victoire sera notre alliée dans toutes les nouvelles batailles… Ô Allah, ai-je transmis ? Sois-en témoin.
Nous écrirons encore et enore,,,