
Entretiens économiques et financiers entre le Soudan et le Koweït
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Le prince héritier de l’État du Koweït, Sabah Khaled Al-Hamad Al-Sabah, a reçu mercredi le ministre des Affaires étrangères, Mohie eldin Salem. Au cours de la rencontre, le ministre a remis au prince héritier un message écrit adressé à l’émir de l’État du Koweït, Mishal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, de la part du président du Conseil de souveraineté soudanais le général Abdel Fattah al-Burhan, portant sur les moyens de soutenir et de développer les relations bilatérales entre les deux pays frères dans divers domaines.
Dans un contexte connexe, le ministre a tenu une session d’entretiens officiels avec son homologue koweïtien, Jarrah Jaber Al-Ahmad Al-Sabah, au cours de laquelle ils ont discuté des perspectives de coopération conjointe, des derniers développements sur les scènes régionale et internationale, ainsi que des efforts déployés pour renforcer la sécurité et la stabilité dans la région.
Le ministère soudanais des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué que la délégation comprend le ministre des Finances et de la Planification économique, Jibril Ibrahim, et la gouverneure de la Banque du Soudan, Amna Mirghani Hassan Al-Tom, aux côtés d’un certain nombre de hauts responsables.
Le communiqué a expliqué que la visite comprend des entretiens économiques et financiers, où le ministre des Finances rencontre son homologue koweïtien et plusieurs responsables de fonds et d’institutions de financement koweïtiens et arabes, tandis que la gouverneure de la Banque du Soudan tient des réunions avec son homologue koweïtien et plusieurs responsables d’institutions financières et bancaires, dans le cadre des efforts du Soudan pour renforcer la coopération économique et financière avec l’État du Koweït et les pays arabes.
Le Soudan cherche à mobiliser le soutien économique pour la reconstruction du pays et le traitement des répercussions économiques de la guerre qui se poursuit depuis avril 2023, à la lumière des dommages subis par les secteurs productifs et les infrastructures, ainsi que du recul de l’activité bancaire et d’investissement.