
Mort de 11 Émiratis, 34 Colombiens et Libyens dans une attaque de l’armée
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Le porte-parole officiel des Forces d’opérations spéciales, Mohammed Didan, a fait des déclarations virulentes dans lesquelles il a appelé des capitales et gouvernements étrangers, ainsi qu’un régime régional, à « faire le deuil » de dizaines de leurs citoyens éliminés sur les fronts de combat, alors qu’ils participaient en tant que mercenaires aux côtés de la milice rebelle des Forces de soutien rapide.
Le porte-parole militaire a confirmé que les Forces armées, à travers des opérations militaires cumulatives et étudiées, ont réussi à éliminer l’intégralité de la menace pesant sur la route stratégique des exportations et sur les axes sud et ouest de la ville d’El-Obeid, capitale du nord du Kordofan annonçant le passage complet de l’armée à une posture d’offensive et d’établissement de son contrôle sur le terrain.
Didan a exigé du gouvernement émirati qu’il fasse le deuil de 11 mercenaires émiratis, affirmant qu’ils ont été totalement éliminés à la suite d’une attaque terrestre foudroyante menée par les Forces armées sur la « route internationale des exportations » il y a environ six semaines.
Le porte-parole militaire a également invité le gouvernement colombien à faire le deuil de 14 mercenaires colombiens, ayant péri dans une frappe aérienne de précision ciblant trois véhicules blindés à bord desquels ils se trouvaient aux alentours de la région de « Jabrat Al-Sheikh » dans le nord du Kordofan.
Didan a adressé un message direct au commandant des forces de l’Est libyen, Khalifa Haftar, l’invitant à faire le deuil de plus de 23 mercenaires libyens éliminés par les forces soudanaises sur la « route des exportations » et sur l’« axe du désert » à découvert. Par ailleurs, le ministère émirati de la Défense avait auparavant déploré la mort de deux officiers, prétendant qu’ils étaient décédés lors de l’accomplissement d’une « mission d’entraînement à l’intérieur du pays », sans dévoiler la nature de la mission ni les circonstances du décès.