
Le Soudan, destination des intérêts étrangers… Le gouvernement est capable d’entrer dans le jeu
En clair
Fath Al-Rahman Al-Nahas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
L’appareil médiatique du régime de l’Ingaz, sous toutes ses formes presse écrite, radio, télévision, sites électroniques et autres plateformes numériques, ainsi que l’opinion exprimée par la plume et par la parole, ne pouvait créer une image « immaculée » de toutes ses réussites face à ses « opposants » qui ont mobilisé contre lui une abondante « propagande malveillante ».
Cela a laissé la « vérité » captive entre « le doute et la certitude », dénuée de sa « force » et dans un état de « faiblesse » manifeste, jusqu’au moment où elle a éclaté au grand jour, purifiée de « toute tâche », lorsque la comparaison « difficile » s’est engagée entre le régime de l’Ingaz et l’ère de « désinformation » de Gahat (Forces de la liberté et du changement).
Le peuple a alors découvert la « grande différence » entre les deux, décernant généreusement le « brevet de supériorité » au régime de l’Ingaz, à ses Kizans, à son Congrès national et à ce que « expriment » ses actes sur le terrain. Ainsi, la vérité demeure « vivante et respirante », sans jamais mourir… Quant à ceux qui sont venus après eux, leur lot n’a été que les malédictions ininterrompues du peuple.
Aujourd’hui, je ne trouve aucune justification à ce « pessimisme » et à cet « agacement » envers le rendement du gouvernement civil actuel dirigé par le Professeur Kamel Idriss. C’est un gouvernement né à l’ombre d’une guerre destructrice menée contre le Soudan, et il a constitué la scène qui a « réduit au silence l’argument » des fauteurs de guerre, lesquels ont alourdi ses souffrances d’une charge supplémentaire lorsque, animés de « mauvaises » intentions, ils se sont mis à réclamer la « civilité » et l’attribution du pouvoir à ce qu’ils ont appelé les parties prenantes.
C’est cet intérêt qu’ils ont « conçu » sur mesure pour sortir la milice et ses acolytes de la diaspora des décombres de « l’échec et de la défaite », puis pour les ramener sur la scène politique malgré le coucher de leur soleil et après que le peuple a « craché » sur leur époque sombre. Mais ils n’ont pas attendu longtemps avant d’obtenir la réponse de la pensée nationale, sous la forme d’un « gouvernement civil » qui se trouve désormais parmi nous, fendant les flots des « difficultés » vers le lever du soleil du futur espéré pour notre nation.
Nous lisons ainsi des pages de son livre et nous y trouvons une abondance d’« actions et de démarches » sur plusieurs fronts, qui convergent toutes vers la recherche de « solutions » aux problèmes actuels. Devant chaque ministre se trouvent des missions sujettes à l’étude et au suivi, suivies d’actions de « terrain » pour cerner les problèmes et émettre des décisions immédiates afin d’y trancher… Sans compter les décisions prises pour combler les lacunes. L’important n’est pas que le gouvernement annonce chaque action qu’il accomplit ; son intention peut être de ne s’exprimer qu’après la concrétisation des résultats sur le terrain, bien que cette approche suscite des « doutes et des suspicions » chez les bienveillants comme chez ceux qui « guettent » les performances du gouvernement.
Le Soudan se trouve aujourd’hui dans le collimateur d’intérêts étrangers qui cherchent pour leurs mandants des points d’ancrage dans des domaines de développement et d’investissement. Le gouvernement doit traiter avec eux dans le cadre d’« accords officiels », sans les craindre et sans dresser d’« obstacles » sur leur route. Au contraire, il doit s’adapter et organiser ses « instruments » pour réaliser le maximum de « gains » au profit de la patrie et du peuple.
La coopération entre les États n’est pas une « hérésie », mais une nécessité moderne. De nombreux pays s’y « engagent » en fonction de leurs propres intérêts ; n’hésitons donc pas et ouvrons les portes aux « arrivants désireux », avec pour seul juge entre eux et nous les résultats finaux.
Nous écrirons encore et encore,,,