
Agar : Le mensonge du chimique est une supercherie politique et sa promotion est une haute trahison passible de poursuites
- Agar : Nous ne nous laisserons pas entraîner dans un affrontement avec l’Éthiopie malgré la présence de l’ennemi sur son sol… et la géographie du Nil Blue écrasera la milice
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Le vice-président du Conseil de souveraineté de transition, Malik Agar, a affirmé que les accusations portées contre le Soudan concernant l’utilisation d’armes chimiques ne sont qu’une simple hérésie et un grand mensonge impossible à prouver, soulignant que ces allégations visent à exercer une pression politique sur l’État.
Agar a expliqué, lors de sa rencontre avec les professionnels des médias et journalistes soudanais, que les armes chimiques laissent sur le sol des traces qui persistent pendant des années et ne peuvent être éliminées, qualifiant ce qui est suscité aujourd’hui de calomnie politique. Il a considéré que les Soudanais qui font la promotion de l’accusation portée contre leur pays d’utiliser du chimique ont commis une « haute trahison », insistant sur la nécessité de les juger sous cette inculpation, ainsi que d’imposer l’issue de la bataille de Darfour.
Concernant la situation sur le terrain, Agar a indiqué que la nature de la guerre éclair adoptée par la milice des Forces de soutien rapide ne peut réussir au Nil Blue, compte tenu de la nature de la géographie de combat de la région. Il a également apporté de bonnes nouvelles aux citoyens, affirmant que les forces au Darfour ont entièrement sécurisé le territoire et que les préparatifs sont en cours pour passer à la phase d’avancée et de progression.
Au sujet du dossier extérieur, le vice-président du Conseil de souveraineté a déclaré qu’il n’était pas sage d’entrer dans un affrontement militaire avec l’Éthiopie à l’heure actuelle, malgré la présence de l’ennemi sur ses terres, affirmant que le Soudan se réserve le droit de riposter tout en préservant pleinement le principe de bon voisinage.
Agar a pointé du doigt l’existence de « démons parmi les djinns et les hommes » qui empêchent le Soudan d’atteindre la paix et font obstacle aux aspirations du peuple soudanais.
Il a rappelé que l’histoire du pays a vu la signature de 46 accords depuis l’indépendance, nuance-t-il toutefois en ajoutant que les Soudanais ont désormais devant eux une opportunité plus grande et plus durable à travers le dialogue inter-soudanais global pour bâtir l’avenir du pays.