Vice-président du Conseil de souveraineté : Le problème du Soudan ne peut être résolu que par le peuple soudanais

___________________________

___________________________

___________________________

___________________________

___________________________

___________________________

___________________________

___________________________

___________________________

___________________________

Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

Lors de son intervention à Damar, à l’occasion d’un atelier sur le développement rural dans le cadre d’une gouvernance décentralisée, le vice-président du Conseil de souveraineté, Malik Agar, a cité la nécessité de répartir les ressources de manière positive et de parvenir à la justice sociale, ajoutant que le développement vise à améliorer les conditions de vie des communautés et à répondre à leurs besoins.

Il a ajouté que le sous-développement est dû à la mainmise du gouvernement central sur le pouvoir et à la marginalisation des régions périphériques, conjuguées à des investissements insuffisants et à une législation inadéquate et mal appliquée. Il a affirmé que l’absence de vision stratégique à long terme exige une planification centralisée, et a souligné que les conflits et les guerres au Soudan sont causés par le manque de justice sociale.

Il a expliqué la nécessité de réaliser l’avenir en élaborant une nouvelle vision de la justice dans les services publics, afin de contribuer au progrès du pays et d’instaurer la stabilité et la démocratie. Il a accentué sur l’importance de dynamiser les zones rurales en les intégrant à l’économie nationale et en favorisant l’insertion professionnelle des femmes et des jeunes.

Il a déclaré que la participation des communautés locales est une mesure concrète pour un projet national du développement, soulignant que le succès de l’atelier constitue un pas en avant vers un véritable développement rural, permettant d’amener la ville à la campagne.

Concernant le processus de paix dans le pays, Agar a déclaré que seuls les Soudanais pourront résoudre les problèmes du pays, en ajoutant que les forces armées devaient être soutenues car elles étaient en première ligne pour résoudre ces problèmes. Il a souligné l’importance de mobiliser les jeunes afin qu’ils se rangent aux côtés des forces armées pour restaurer l’unité du Soudan.

Aqar a aussi insisté sur la nécessité de stabiliser le Soudan et de contrer ceux qui cherchent à le diviser, déclarant que la phase actuelle est critique et que si nous négligeons notre pays, les générations futures et l’histoire ne nous le pardonneront pas. Il est donc essentiel de consolider les fondements de l’État et de ses institutions.