Al-Atta annonce que l’armée est prête à mener des opérations jusqu’aux frontières et réitère les conditions nécessaires à la fin de la guerre

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Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

Le commandant en chef adjoint des forces armées, le lieutenant-général Yasser Al-Atta, a confirmé que l’armée avait achevé ses préparatifs en vue d’opérations militaires de grande envergure s’étendant jusqu’aux frontières internationales, annonçant le lancement de mouvements depuis Al-obeid pour libérer les zones hors du contrôle des forces armées.

Al-Atta a réitéré les conditions de l’armée pour la fin de la guerre, expliquant qu’il s’agit d’une « décision d’État », et que cela inclut le retrait des Forces de soutien rapide vers des camps spécifiques du Sud et de l’Est du Darfour, l’évacuation des principales villes et la remise des armes et du matériel militaire.

Il a également cité la reprise du contrôle des points de passage frontaliers internationaux et des aéroports, insistant sur la création d’un comité de terrain et d’un comité juridique chargés des Forces de soutien rapide restantes, affirmant que les personnes impliquées dans des crimes seraient poursuivies en justice, tandis que celles qui n’étaient pas soumises à des programmes d’intégration ou de démobilisation.

Al-Atta a accusé les Émirats arabes unis d’alimenter le conflit et de financer des mercenaires combattant aux côtés des Forces de soutien rapide, notant qu’ils provenaient de plusieurs pays, dont la Colombie, l’Ukraine, la Libye, le Tchad, l’Afrique centrale, le Soudan du Sud, le Niger et la Somalie, soulignant que « les Janjawid n’ont pas leur place au Soudan ».

Il a expliqué que les Forces de soutien rapide contrôlent les cinq États du Darfour et une partie du nord – Kordofan, tandis que l’armée est chargée de la défense des villes importantes d’El Obeid et de Babanusa. Il a également critiqué l’alliance « Sumud », la jugeant inefficace, alors qu’un rapport britannique indiquait que les Émirats arabes unis avaient prévu, avant la guerre, de faire d’Hemedti l’« émir du Soudan ».