
Le conseiller du Premier ministre dément les rumeurs de remaniement et confirme le rétablissement complet d’Idris
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Le conseiller de presse du premier ministre, Mohamed Abd al-Qader, a démenti les informations faisant état d’un remaniement ministériel imminent ou de décisions imminentes de révocation de ministres au sein du gouvernement de l’espoir, qualifiant ces informations de rumeurs propagées par des parties connues dans le but de semer la confusion et de détourner le gouvernement de ses tâches fondamentales.
Abd al-Qader a affirmé, dans des déclarations à la presse, que les médias du Conseil des ministres sont ouverts à la presse pour répondre à toute question, appelant les médias à vérifier l’exactitude des informations et à les transmettre à partir de sources fiables, et à ne pas suivre les fuites qui ont des agendas connus, soulignant l’importance du rôle professionnel des médias pour soutenir le processus d’éclairage, de construction et de développement au cours de la phase actuelle.
Dans un autre contexte, le premier ministre, Dr. Kamel al-Tayeb Idris, a rassuré les citoyens sur son état de santé, confirmant qu’il est sorti dimanche soir de l’hôpital des médecins à Port-Soudan après avoir terminé des examens médicaux nécessaires à la suite d’une maladie soudaine qui l’a frappé le matin.
Des sources fiables ont indiqué que le premier ministre a surmonté le problème de santé avec succès et jouit d’une très bonne santé, et que les médecins lui ont permis de quitter l’hôpital et de reprendre ses fonctions officielles, ce qui confirme sa capacité à continuer de diriger l’appareil exécutif au cours de cette phase sensible.
Le conseiller de presse a indiqué que le moment de la diffusion des rumeurs de remaniement ministériel coïncide avec des efforts intenses déployés par les ministères pour achever le retour au travail à la capitale, Khartoum, expliquant que le conseil des ministres a assuré, lors de sa dernière session, l’achèvement du transfert du gouvernement pour travailler à Khartoum, et que 13 ministères ont déjà commencé à travailler à partir de la capitale.