« Un cabinet d’urgence » pour sauver la livre : Kamel Idris lance le « Comité national de gestion de l’économie »

 

 

Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

 

Le Premier ministre, le Professeur Kamil Idris, a inauguré à Khartoum les travaux du Comité national de gestion de l’économie, en présence des ministres du secteur économique, du gouverneur de la Banque centrale du Soudan, du secrétaire général de l’Office des impôts, ainsi que des directeurs des douanes, des normes et métrologie, de l’Office central de la statistique, de l’Autorité des marchés financiers et de plusieurs parties concernées.

Le Premier ministre a souligné l’importance de l’action du comité pour la gestion de l’économie dans le contexte des circonstances exceptionnelles que traverse le pays, la réunion ayant approuvé les missions, les prérogatives et la méthodologie de travail du comité pour la période à venir.

Le comité vise à maintenir la stabilité macroéconomique, notamment en réprimant l’inflation, en stabilisant le taux de change, en accélérant une croissance économique durable, en augmentant la productivité nationale, en renforçant les secteurs productifs, en accroissant la production locale, ainsi qu’en augmentant les exportations et les ressources en devises étrangères, en consolidant la confiance des investisseurs, la compétitivité du secteur privé et en soutenant la sécurité alimentaire.

Le Comité national de gestion de l’économie est considéré comme un comité exécutif chargé de prendre et de mettre en œuvre les décisions, et son champ d’action s’étend aux politiques financières et monétaires, à la production et au commerce, à l’investissement, à l’emploi, à l’énergie, à la transformation numérique et aux réformes structurelles connexes.

La réunion a mis l’accent sur l’unification et la coordination des efforts pour gérer l’économie nationale, ainsi que sur la tenue de réunions périodiques du comité. Le sous-secrétaire du ministère de la Culture, Garham Abdelgader, a précisé que le comité travaille à relever les défis économiques, et que cela ne contredit en rien les travaux du secteur économique au sein des mécanismes du Conseil des ministres.