
Qahat -Sumoud : une version consumée… Mâcher de l’air et tresser des cordes de sable
En clair
Fath Al-Rahman Al-Nahas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Chaque jour, Qahat -Sumoud se charge de fournir le « résumé parfait » du sort de sa diaspora (bannie), démontrant qu’elle n’est plus qu’une simple « version politique consumée », et que sa réédition, telle que la désirent ses « disciples », ses suiveurs naïfs et les scribes de son « squelette », est impossible. Plus douloureux encore pour elle que le tranchant d’un sabre forgé, est sa « conviction intime » avec laquelle elle s’adresse en secret à ses « imams et son entité » : ils sont des « partenaires à part entière » de la rébellion dans le « crime » de la guerre, même s’ils n’ont pas porté de « fusil » ni revêtu le « kadmol » (chèche).
En effet, planifier la guerre et l’annoncer comme « alternative » à ce qu’on appelle « l’Accord-cadre sanguinaire », puis, par la suite, garder le « silence » face aux crimes de la milice pendant la guerre et s’abstenir d’exprimer le moindre mot de « condamnation » à son encontre, constituent le plaidoyer le plus « puissant » contre eux devant le « tribunal du peuple ». Car celui qui se tait face à la vérité est un démon muet.
Ainsi, tous les imams de Qahat -Sumoud et leurs semblables risquent de devoir s’acquitter des réparations du « droit privé » devant la justice au profit des victimes des crimes de la rébellion, qui sont innombrables. Dès lors, où fuir, ô Qahat -Sumoud et ses suiveurs ? L’allégresse de Salk face au mirage d’une zone d’exclusion aérienne ne vous sauvera pas : la cible a « manqué son but », hors du terrain, et la volonté du peuple l’a emporté en dépit de votre opposition.
Le « message du commandant Al-Burhan » est bien arrivé à votre adresse : aucune place possible pour vous à nouveau sur la « scène soudanaise ». Et quel « coup douloureux » qui vous maintient ainsi dans la « détention » de l’exil et de la diaspora, pour que vous réalisiez la « gravité et la faiblesse » de vos évaluations politiques.
Vous avez manqué, par votre propre choix, « l’honneur » de déclarer votre « soutien » à l’armée de votre patrie dans sa guerre contre la milice rebelle, accompagné d’une « condamnation explicite » de ses crimes « effroyables ». C’eût été pour vous une voie vers la « purification » de votre récent passé « déplorable ». Mais vous ne l’avez pas fait et vous avez choisi de laisser vos positions vous précipiter dans une impasse « religieuse, morale et nationale ».
La « stupidité » de vos imams et de leurs suiveurs mercenaires vous a poussés à faire de la « propagande mensongère » contre les islamistes ou ce que vous nommez les « vestiges et Kezan » et de les accuser faussement d’avoir attisé la guerre, comme un « écran de fumée » pour masquer votre « déception » et vous « attirer les faveurs » du grand parrain et des chefs de la rébellion.
Cependant, cette propagande s’est elle aussi consumée entre vos mains et a ravagé davantage votre entité d’un « incendie plus grand encore », après que les islamistes ont prouvé leur « valeur » nationale et leurs « exploits » sur les champs de bataille. La « différence est ainsi devenue claire » aux yeux du peuple entre les « personnes résolues » à l’intérieur du pays, et la diaspora en fuite au-delà des frontières.
C’est le génie de la gloire des « pneus » qui a engendré un « fœtus politique » difforme, voué à « s’effacer » loin de la mémoire de l’histoire nationale une histoire déjà emplie de la gloire d’une nation qui a « triomphé » par sa religion, ses valeurs et ses figures qui peuplent la mémoire historique. Il n’y a donc aucune place parmi elles pour une gloire qui aurait pour titre des « pneus de voitures » brûlés.
Nous écrirons encore et encore,,,