
L’indépendance hérite d’un lourd fardeau… Est-ce que l’indépendance sera complète ?
Fath al-Rahman al-Nahas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
La véritable célébration de l’indépendance nationale de la domination coloniale consiste à rappeler que le “prix de la liberté” a été payé par le sang et les vies de nos héros, qui ne peuvent être honorés par des poèmes et des chants.
Nous devons reconnaître que nous n’avons pas donné à l’indépendance nationale son véritable sens et que nous n’avons pas fourni les garanties nécessaires pour en faire une réalité complète.
Les systèmes de gouvernement qui se sont succédé ont laissé un héritage lourd, composé de guerres civiles, de conflits politiques, d’idées importées, d’agendas de guerre fabriqués à l’étranger et de manifestations de trahison.
L’indépendance est un héritage qui se transmet d’année en année, et qui se caractérise par des guerres civiles, des conflits politiques et un gaspillage des ressources humaines et naturelles. Nous devons nous demander pourquoi nous sommes incapables de résoudre nos problèmes et de trouver des solutions à nos défis.
La guerre actuelle est une traduction de notre absence de connaissance de nous-mêmes et de notre manque d’attachement à la nation. Il est le temps pour nous de protéger notre volonté nationale, de défendre nos valeurs et nos principes, et de mettre fin à la trahison et à la corruption.
Nous devons faire de notre religion islamique la base solide sur laquelle notre nation se construit, et cesser de fuir notre identité et nos racines pour plaire à d’autres.
L’indépendance n’aura de sens que si nous sommes un peuple digne et respecté, et si nous sommes capables de nous tenir debout avec fierté et dignité.
Un lourd héritage qui se transmet d’année en année, caractérisé par des guerres civiles, des conflits politiques, des idées importées, des agendas de guerre fabriqués à l’étranger et des manifestations de trahison.
L’indépendance hérite de ce fardeau et le transmet d’une génération à l’autre, ce qui se traduit par un gaspillage des ressources humaines et naturelles. Les signes de cette blessure nationale sont évidents, et nous semblons incapables de trouver une solution.
Les éclairs de développement et de prospérité que nous avons connus avant la catastrophe du changement malheureux sont désormais inexistants. On pourrait dire que la volonté nationale est absente, ou que nos esprits sont figés et que la sagesse nous est refusée.
La guerre actuelle traduit notre manque de connaissance de nous-mêmes et notre manque d’attachement à la nation. Elle démontre que des individus égarés et ignorants comme le défunt Hemidti peut accéder à la tête de l’État et aspirer à gouverner le Soudan.
Ils ont semé la guerre, la mort et la destruction, comme nous le voyons aujourd’hui, dans le cadre d’une conspiration sale née de la trahison et de la cupidité de ceux qui ont vendu le pays à des puissances étrangères.
Ils n’ont respecté ni la religion, ni les richesses, ni les valeurs, et sont restés dans la mémoire du peuple comme les pires créatures.
Et maintenant, nous sommes à la veille d’une autre commémoration de l’indépendance glorieuse, et il reste encore beaucoup de travail à faire pour que notre pays retrouve la santé.
Il n’y aura pas d’indépendance ni de santé si nous ne renforçons pas notre volonté nationale, avec des ambitions et une loyauté sincère envers la patrie. Il faut mettre fin aux trafiquants de nos richesses et de notre liberté, et à ceux qui vendent leur conscience sur les marchés de la trahison.
Il faut faire de notre religion islamique la base solide sur laquelle notre nation se construit. Il est le temps de cesser de fuir notre identité, nos valeurs et nos racines pour plaire à d’autres. Nous ne devons pas rester des suiveurs sans volonté propre.
L’indépendance n’aura de sens que si nous sommes un peuple digne et respecté, capable de se tenir debout avec fierté et dignité.
Nous continuerons à écrire et à lutter pour notre indépendance et notre liberté.