Déclaration du ministère égyptien des Affaires étrangères suite à la rencontre entre Kamil et Badr au Port Soudan

Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

Dr. Badr Abdel Aati, ministre des Affaires étrangères, de l’Immigration et des Affaires des expatriés égyptiens, a rencontré Dr. Kamil Idris, Premier ministre soudanais, lors de sa visite au Soudan, au 1er octobre.
Le ministre des Affaires étrangères a souligné que sa troisième visite au Port-Soudan en un an témoignait de la profondeur des relations bilatérales entre les deux pays frères et constituait un message de soutien au Soudan dans ce contexte difficile. Il a affirmé le soutien de l’Égypte aux mesures fermes prises par le gouvernement soudanais, dirigé par Dr. Kamil Idris, pour rétablir la stabilité et la sécurité dans le pays.
Dr. Abdel-Ati a souligné la solidarité totale de l’Égypte avec le Soudan et son soutien à sa souveraineté, à son intégrité territoriale et à ses institutions nationales, en particulier aux forces armées soudanaises, compte tenu des liens historiques qui unissent les deux pays. Il a affirmé l’engagement actif de l’Égypte dans les efforts visant à instaurer un cessez-le-feu au Soudan, une trêve humanitaire et à mettre fin aux souffrances du peuple soudanais frère.
Les deux parties ont échangé leurs points de vue sur les moyens de renforcer les relations bilatérales, notamment dans les domaines économique et commercial. Le ministre des Affaires étrangères a salué la tenue du Forum d’affaires égypto-soudanais cette année, ainsi que la tenue du comité commercial conjoint au Caire.
Il a également passé en revue les facilités que l’Egypte offre à ses frères et sœurs soudanais en Egypte, et ses efforts pour faciliter le retour volontaire des citoyens soudanais dans leur pays une fois que la situation se sera calmée et stabilisée.
Sur un autre plan, la réunion a abordé la sécurité hydrique, les deux parties affirmant l’unité de leurs positions en tant qu’États situés en aval du Nil. Elles ont souligné la nécessité d’un respect total du droit international dans le bassin oriental du Nil et d’un rejet total des mesures unilatérales sur le Nil.