Des désaccords éclatent au sein de Sumoud. Arman se retire et attaque Hamdok : « Nous reproduisons l’échec ! »

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Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

Dans un nouveau développement qui reflète les tensions croissantes au sein de l’Alliance de la fermeté, le Mouvement de libération du peuple soudanais-Courant démocratique révolutionnaire, dirigé par Yasir Arman, a suspendu sa participation aux organes exécutifs et aux comités spécialisés, restant uniquement au sein de l’organe de direction.

Le mouvement a adressé une lettre officielle à la direction de la coalition, dirigée par Abdullah Hamdok, indiquant que la crise actuelle s’inscrit dans la continuité de celle de la coalition « Progrès », accusant la nouvelle direction de répéter les erreurs du passé et de restreindre le cercle décisionnel. Cette décision fait suite à des désaccords concernant la représentation de l’association des professionnels soudanais et sa revendication du poste de vice-président de la coalition, une revendication rejetée par les autres forces au sein de la coalition.

Le secrétaire général du mouvement, Al-Radi Daw al-Bayt, a souligné que la réponse à la catastrophe humanitaire et la protection des civils doivent être prioritaires avant tout règlement politique. Il a également averti que privilégier le processus politique aux aspects humanitaires ne fait qu’augmenter les souffrances des civils.

Le mouvement a critiqué l’incapacité des dirigeants à capitaliser sur l’élan de la conférence fondatrice d’Addis-Abeba, accusant la nouvelle alliance d’adopter une approche de « marchandage politique » plutôt que de construire une véritable alliance physique, ce qui menace de faire s’effondrer le projet politique avant qu’il ne puisse véritablement décoller.