
L’ouverture d’un bar dans un camp de réfugiés soudanais suscite la colère
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Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Plusieurs dirigeants et réfugiés soudanais dans les camps de réfugiés de l’est du Tchad se sont opposés à l’ouverture d’un bar vendant de l’alcool, tenu par un citoyen tchadien, dans le camp d’Adré, qui accueille des réfugiés fuyant la guerre au Soudan.
Un des refugiés a déclaré à Darfur 24 que de nombreux réfugiés ont exprimé leur rejet de l’ouverture d’un bar dans le camp, craignant que cela provoque des problèmes, des violences et du harcèlement, en soulignant la présence d’un grand nombre de femmes et d’enfants dans le camp, ce qui entraîne une détérioration de la situation sécuritaire et met leur vie en danger.
Dans ce contexte, un autre refugié a déclaré que les responsables des réfugiés ont informé les autorités locales et les organisations opérant dans le camp du danger que représente la présence du bar parmi eux et ont exigé une intervention urgente pour mettre fin à ses activités.
Il a aussi souligné l’importance de maintenir un environnement sûr et stable au sein du camp, où les réfugiés ont besoin d’un soutien psychologique et social, et non de bars qui pourraient aggraver leurs souffrances.