
Malgré les difficultés et les obstacles… Le gouvernement remplit ses missions sans relâche
En Clair
Fath Al-Rahman Al-Nahhas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
- L’un des hommes politiques qui suit de près les affaires publiques me disait, alors que je l’interrogeais sur son « évaluation personnelle » de la performance du gouvernement du Dr. Kamil Idris : « Malgré les campagnes féroces auxquelles l’homme et son gouvernement font face, ce ciblage systématique n’a pas affecté l’activité du gouvernement. Il est évident que Dr. Kamil a franchi ce cap et a choisi le silence au lieu des querelles. Le voilà qui mène son gouvernement vers la réalisation d’accomplissements, sans se laisser freiner par les défis de la réalité nationale, entourée de nombreux problèmes, d’un manque de financement, d’une pénurie de compétences et de la perturbation de l’ensemble de l’appareil d’État, conséquences directes de la guerre.
- Par conséquent, je considère que le devoir national impose à tous, en particulier à vous, le corps médiatique, d’encourager le travail du gouvernement et de proposer des initiatives et des critiques constructives qui contribuent à faire avancer l’action gouvernementale toujours plus loin. C’est un gouvernement national, qu’on le veuille ou non, qui œuvre dans une période difficile marquée par des manques de toutes sortes ; ne lui ajoutez donc pas du fardeau avec ces campagnes malveillantes. » C’est la voix d’un patriote dont l’auteur n’a aucun « lien » avec une quelconque partie gouvernementale, mais son « souci pour sa patrie » lui fait dire ce qu’il a dit.
- Dr. Kamil Idris a marché et continue de marcher avec son gouvernement sur des épines, cerclé par les « préoccupations » de la rue populaire, ses « exigences » quotidiennes et la problématique des « services », en plus d’une explosion d’« aspirations » vers d’autres besoins dont ceux qui les expriment oublient que toute demande nécessite une étude et des solutions qui peuvent prendre un certain temps afin de ne pas aboutir à des résultats « bâclés ». Cependant, face à ces défis, la « détermination » du gouvernement ne s’est pas affaiblie. Il a continué à travailler avec des « efforts » extraordinaires pour accomplir l’« important » d’abord, puis le « plus important » ensuite.
- Les problèmes qui constituent une « pierre d’achoppement » devant la normalisation de la vie publique représentent l’aspect le « plus important ». C’est pourquoi sont intervenues récemment des décisions incarnées par l’« exonération » des redevances d’eau ; il n’est en effet pas concevable que des fleuves coulent sur la terre de la patrie et que les gens paient sur leurs revenus « dérisoires ou inexistants » pour s’en procurer. Sont ensuite venues les décisions d’« exonération douanière » pour les intrants d’« énergie » afin de faciliter l’accès des citoyens à l’électricité, sans oublier la « présence » du Premier ministre en personne au milieu des citoyens dans les marchés et les services publics pour toucher du doigt « leurs problèmes » et ordonner leur résolution immédiate.
- Quant à l’« activité extérieure » du gouvernement, elle se traduit par ses déplacements et ceux des ministres aux niveaux régional et international pour affirmer la « souveraineté » du Soudan, son droit à « défendre » ses terres, à écraser la rébellion et à faire face aux « répercussions de la guerre » sur l’ensemble de l’environnement régional.
- Ce qui est de toute urgence requis du gouvernement, c’est de « saisir » toutes les opportunités de coopération bilatérale avec les pays frères et amis tant qu’elles sont « disponibles ». Le gouvernement doit prendre l’initiative de lui-même, car les portes sont ouvertes aux « investissements » bilatéraux dans divers domaines. De plus, le gouvernement doit faire preuve de « sérieux » en éliminant tous les « obstacles » internes qui entravent la « mise à profit » des opportunités de coopération disponibles avec les autres pays.
- Il existe en effet des formes de « bureaucratie » au sein des services de l’État qui ont fait perdre au Soudan de nombreux gains à l’extérieur. Le moment est donc venu de lever ces barricades nuisibles afin d’ajouter davantage de succès au travail du gouvernement… Ai-je transmis le message ? Mon Dieu, sois-en témoin.
Nous écrirons encore et encore,,,