
Daglo se promène avec Abiy Ahmed en Éthiopie et remplace son équipe de garde du corps
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Des plateformes médiatiques ont diffusé une vidéo montrant le commandant en second de la milice rebelle, Abdelrahim Daglo, en compagnie du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, alors qu’ils se promènent dans les rues de la capitale éthiopienne à bord d’un véhicule conduit par le Premier ministre lui-même, une démarche qui a suscité de nombreuses interrogations politiques et de terrain.
Dans le même contexte, des sources spéciales ont révélé des détails sur les derniers mouvements de Daglo, confirmant sa présence actuelle dans la ville éthiopienne Assosa, qu’il a atteinte il y a quelques jours. Selon les sources, sa visite vise à superviser directement un plan d’urgence comprenant de vastes opérations d’évacuation de combattants issus de la tribu des Mahariya et leur orientation vers la région du Darfour, afin de renforcer les quartiers généraux de commandement de la milice dans le sud du Darfour.
Ces mesures de sécurité d’urgence interviennent à la suite du recul de la milice sur le terrain en raison de l’avancée constante et continue de l’armée soudanaise aux abords du Darfour.
Des rapports de terrain ont indiqué que Daglo a fait d’une maison de campagne appartenant au chef du renseignement de la milice sur l’axe du Nil Bleu, Abdelwahab al-Mahari, son lieu de résidence à Assosa.
Le quartier général est soumis à une surveillance étroite assurée par une société de sécurité étrangère de remplacement, après que Daglo a changé son ancienne équipe de garde du corps, qui était dirigée par un officier de nationalité libyenne. Les sources ont attribué cette mesure stricte aux troubles, aux obsessions persistantes et aux craintes du commandant en second concernant la possibilité d’une trahison de la part de son entourage.
Les sources ont confirmé qu’Abdelrahim Daglo se trouve toujours dans la ville d’Assosa jusqu’à présent, au moment où le commandement de la milice a imposé des restrictions strictes limitant les mouvements et la résidence du chef du renseignement Abdelwahab al-Mahari jusqu’à nouvel ordre.