
Les sanctions : une barbarie pour humilier les nations et une déchéance morale pour les prétendus défenseurs de la liberté
En Clair
Fath Al-Rahman Al-Nahas
Traduction: Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Les sanctions dont menacent les pays occidentaux avec à leur tête l’Amérique, à l’encontre de tout État qui choisit la voie de l’émancipation et de la souveraineté sur ses territoires… ne sont en réalité qu’une (innovation) coloniale (naïve) et une forme d’ (ignorance barbare et insensée) dans laquelle s’embourbent l’Amérique et son alliance de vassaux.
Elles constituent une (illustration criante) de leur incapacité à gérer leurs relations de (manière civilisée) avec les pays ciblés afin de réaliser (le profit et les intérêts) mutuels entre les différentes parties. Ils ignorent que les méthodes d’ (oppression des peuples) représentent pour eux la voie la plus (escarpée), car ils y perdent des (finances), trafiquent la vie de leurs exécutants — (soldats et agents) — et accentuent la haine que leur vouent les peuples du monde.
Leurs (mensonges) prétendant qu’ils sont les champions de la liberté, de la démocratie et des droits de l’homme se trouvent ainsi démasqués, révélant qu’ils sont les (véritables ennemis) de la paix et de la sécurité internationales.
Ils (annulent) ainsi la valeur des organisations internationales qu’ils nomment « communauté internationale », qui s’avère n’être qu’un (instrument docile) entre leurs mains, façonné pour exercer l’ (humiliation) sur les peuples du monde, comme si elle n’avait été (créée) que pour eux seuls, à l’exclusion des autres.
Aujourd’hui, les conspirateurs contre notre patrie et notre peuple se rassemblent aux portes du Conseil de sécurité des Nations unies, avec à leur tête Mossad Boulos et le parrain (financeur). Ils se sont accordés pour (inciter) le Conseil à imposer un (hertz de zone d’exclusion aérienne) au Darfour, non pas par amour de la (paix) ni pour acheminer l’ (aide humanitaire) comme ils le prétendent, mais pour (sauver) la rébellion des (défaites) qui l’encerclent de toutes parts.
Ils ont ainsi trouvé dans l’appel du Conseil à l’exclusion aérienne la (carte alternative) pour poursuivre leur complot et pour se ménager une issue au (désespoir) qui les a frappés à la suite de l’ (effondrement de la rébellion) et de la perte de leurs fonds (gaspillés) dans l’achat d’armes, de mercenaires et le financement d’agents.
Par conséquent, il ne leur reste plus d’autre (artifice) que de (verser des larmes de crocodile) et de se livrer à une supplication (vile) aux pieds du Conseil de sécurité, en se berçant de l’illusion que l’exclusion aérienne sera la grande étape pour (briser l’élan) de l’armée et sauver la milice de l’ (anéantissement), puis pour préparer le terrain au plan de (séparation du Darfour) dans le cadre du projet colonial de (partition du Soudan). Mais comment pourraient-ils y parvenir alors que, par la puissance de Dieu, sa volonté et la résilience du peuple et de l’armée, leur ruse et leur perfidie se dissiperont.
Cette alliance haineuse a levé le (voile) sur son incapacité lors des affrontements sur le (terrain), et ils ont compris que ce qu’ils espéraient n’était qu’un (mirage) inaccessible.
Leur (hostilité) envers le Soudan les a donc conduits vers le Conseil de sécurité dans l’espoir d’y trouver un (refuge) à leur déception et à leur (échec). Mais il est bien dérisoire d’espérer remporter le moindre gain ; ils seront au contraire (vaincus) et tourneront le dos, car la volonté de notre peuple et de notre armée est inébranlable comme des montagnes ancrées.
Nous écrirons encore et encore.