
Le message le plus fort à la boîte aux lettres américaine… Al-Burhan obtient la résidence
En clair
Fath Al-Rahman Al-Nahas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Et nous disons que le syndrome de la mauvaise fortune reste le caractère distinctif de la politique étrangère américaine, du fait que cette politique est noyée dans (l’hégémonie et l’arrogance) ; elle ne voit dans les autres pays et peuples du monde qu’un (assujetti) tenu d’être (obéissant) à ce qu’impose le maître américain. Mais cette obéissance espérée par le maître ne lui est pas acquise parce qu’il n’a pas encore appris que les êtres humains sont nés (libres) dans ce monde et que leur liberté coule dans leurs veines (comme le sang).
Devient donc impossible de se soumettre à une (volonté coercitive) comme le fait l’Amérique, dans chaque position (agressive) qu’elle adopte envers un pays du monde ; elle se heurte alors à la résistance et recourt (au meurtre), à la destruction et à l’occupation, mais à chaque fois elle récolte (le résultat final) de ces actes sauvages, sous la forme d’une (fuite défaitiste) comme cela s’est produit au Vietnam, en Irak, en Somalie et en Afghanistan.
Ce furent en vérité des (leçons suffisantes) pour que l’Amérique s’assagisse, mais elle n’en fera rien, comme si elle attendait (les fins cruelles) à travers lesquelles elle comprendra peut-être que (la volonté de Dieu) est la plus forte et non les forces des humains, aussi (grandes et tyranniques) soient-elles. Car la ruse du Diable demeure (faible) et l’Amérique ne vaut pas un (atome) de poussière dans le royaume de Dieu.
Quant à la leçon toute fraîche parvenue à la boîte aux lettres américaine, elle vient du Soudan et s’inscrit dans une série de leçons passées, où l’action politique s’est (interfécondée) avec l’action diplomatique et l’activité médiatique dans le cadre d’un (assemblage solide) représentant la volonté (libre) du peuple du Soudan.
Le Soudan n’a jamais eu la moindre intention de créer une (inimitié) avec l’Amérique ; au contraire, le Soudan n’a cessé de tendre la main de la (coopération et de la compréhension) à Washington. Mais Washington a toujours préféré (tordre le bras) du Soudan et le soumettre à son hégémonie, selon une méthode qui l’écarte totalement des (principes) de respect de la souveraineté des États et de la liberté de leurs peuples, rendant ainsi la forme d’une (relation normale) avec l’Amérique de l’ordre de (l’impossible).
Et la voilà aujourd’hui qui cherche à imposer une (tutelle) sur le Soudan à travers son (plan) de règlement de la situation au Soudan à sa (propre manière), qui (heurte) la vision de la direction soudanaise. L’Amérique n’a pas songé à mener des (ententes consensuelles), mais a recouru immédiatement à l’usage du (bâton de la coercition) et a manifesté son agressivité envers la direction pour lui imposer des concessions et pour briser la volonté du peuple, mais en vain.
La réponse du peuple soudanais à l’Amérique est venue (rapidement) à travers l’accroissement de la popularité d’Al-Burhan et la confirmation de cela par les (manifestations massives) de soutien dans toutes les villes du Soudan, afin que l’Amérique sache que passer outre la volonté du peuple constitue une (arrogance) inacceptable, que (l’imposition) de solutions n’a aucune place sur sa terre, et que l’obstination de l’Amérique dans son plan signifie une (aggravation de la situation) de plus en plus grande, faisant ainsi de l’Amérique non pas un (faiseur) de paix, mais un (facteur) de conflits, dénué de (crédibilité), peu soucieux du maintien de la paix et de la sécurité internationales, et ne possédant pas la (compétence) pour trouver des solutions (mûres et durables) à tout problème à travers le monde, alors jusqu’à quand l’Amérique renoncera-t-elle à cette injustice qui caractérise sa politique étrangère ?
Nous écrirons encore et encore,,,