
Premier ministre : Nous n’accepterons pas la tutelle, et la communauté internationale doit soutenir les choix du peuple soudanais
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Le Premier ministre Kamil Idris a affirmé l’engagement du gouvernement soudanais envers le droit international humanitaire. Lors de sa présentation de la déclaration du Soudan à la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, jeudi soir, il a souligné que le gouvernement soudanais a élaboré un plan national global de protection des civils, qu’il avait soumis au Conseil de sécurité et au Secrétaire général, couvrant tous les aspects de la protection.
Il s’agit notamment de mettre en place un mécanisme national de protection et de faciliter l’accès humanitaire, de soutenir les efforts humanitaires de l’ONU, l’état de droit et la responsabilité, de travailler pour mettre fin à la prolifération des armes, de lutter contre la violence à l’égard des femmes et des enfants, de s’attaquer aux problèmes des personnes déplacées et des réfugiés et de parvenir à une paix globale, en plus de signer un cadre de coopération avec les Nations Unies à cet égard.
Le premier ministre a affirmé l’engagement renouvelé du gouvernement à faciliter, protéger et transporter l’aide humanitaire à travers tous les points de passage convenus et identifiés par le gouvernement du Soudan.
Il a souligné que le silence international persistant concernant les crimes commis par la milice terroriste rebelle, notamment le siège d’El Fasher, le bombardement des camps de déplacés, des lieux de culte et des établissements d’enseignement, le pillage des marchés et des biens publics et privés, et la destruction des établissements de santé à travers le pays, constitue un encouragement et un flambée vert pour que la milice poursuive ses crimes et ses violations.
Il a ajouté que les portes du Soudan resteront ouvertes aux Nations Unies et aux organisations régionales et internationales, et a appelé la communauté internationale à soutenir les choix du peuple soudanais et de son gouvernement civil, et à soutenir les solutions africaines aux conflits par la volonté nationale et l’appropriation, sans tutelle.