Les États-Unis préparent une réponse officielle concernant la paix au Soudan

 

Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

Des sources de haut niveau ont révélé les coulisses de réunions intensives tenues ces derniers jours pour examiner les moyens de mettre fin au conflit au Soudan, indiquant que l’administration américaine prépare actuellement une réponse officielle à une proposition soumise par le gouvernement soudanais pour arrêter la guerre.

Les sources ont confirmé que la partie américaine a adopté plus de 10 points essentiels de la proposition soudanaise et les a intégrés dans sa vision finale, ce qui indique une convergence notable sur certains points de la feuille de route proposée.

Arrangements sur le terrain et consultations internationales

La capitale soudanaise a été le théâtre d’une réunion importante entre le gouvernement et un pays arabe influent dans ce dossier, au cours de laquelle les zones de déploiement des forces et les arrangements proposés pour un cessez-le-feu ont été discutés en détail. Parallèlement, Washington a entamé de vastes consultations diplomatiques incluant l’Allemagne, la Belgique, l’Égypte et l’Arabie saoudite, dans le but de mobiliser un élan international pour reprendre le processus de négociation et établir un cadre pratique mettant fin aux opérations militaires tout en garantissant la stabilité de la situation sur le terrain.

Pressions américaines et contradictions de la médiation

Dans le même contexte, Amjad Farid, conseiller politique du président du Conseil de Souveraineté, a affirmé que les États-Unis possèdent la capacité de mettre fin à la guerre en exerçant une pression réelle sur un pays spécifique qui soutient la rébellion, afin qu’il cesse son appui militaire et politique aux milices des Forces de Soutien Rapide (FSR).

Farid a souligné, dans des déclarations accordées à « The Africa Report », que le président Donald Trump détient ce pouvoir décisif. Il a insisté sur le fait que la présence de ce pays au sein de l’initiative du « Quatuor » constitue une contradiction structurelle qui entrave l’accès à une paix durable, étant donné qu’il s’agit d’une partie contribuant à la poursuite du conflit.