
Gahat – Sumoud ne mérite pas l’amnistie… et ils l’ont considérée comme une marchandise sans valeur
En Clair
Fath Al-Rahman Al-Nahas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
L’abandon des plaintes et l’amnistie proposée en faveur de (Gahat – Sumoud) ne s’avanceront pas sur un chemin tapissé de sable et bordé de roses, car l’affaire demeure confrontée à un (dilemme juridique et moral) et ne passera pas avec cette (facilité) qu’imagine M. Al-Jakoumi, président de la Coordination des forces nationales, même s’il bénéficiait de la (réceptivité et de l’accord) de M. Al-Burhan, président du Conseil de souveraineté.
La (justice) doit nécessairement suivre son (cours) à l’égard de ceux qui sont couverts par l’amnistie générale et l’abandon des plaintes ; car s’il est du (droit) du président du Conseil de souveraineté de prendre de telles décisions, nous ne nous attendons toutefois pas à ce qu’il (saute) par-dessus son (devoir) relatif au respect du (pouls) de la rue populaire, qui conserve en mémoire ses (promesses répétées) de rendre justice au peuple face aux éléments ayant adopté des positions de (complicité) avec la rébellion à travers un partenariat (indirect) dans la guerre, sans parler de ceux qui ont (planifié et attisé) avec elle ses feux et sont devenus des (partenaires authentiques) dans la commission des crimes sordides et de l’ensemble des autres (violations) effrayantes découlant de la guerre.
Comme on pouvait s’y attendre de la part des débris et de la dispersion de (Gahat – Sumoud), ils ont considéré la marchandise d’Al-Burhan comme étant (sans valeur), la lui ont renvoyée, se sont refusés et ont (méprisé) sa décision de les amnistier et d’abandonner les plaintes contre eux sous des prétextes (naïfs et superficiels).
Cette position de leur part ne découle pas d’une (force) en eux, mais plutôt de leur sentiment de (faiblesse) et de leur crainte que le peuple ne les (réprime sévèrement) s’ils (revenaient) dans la patrie, et tel est le sort de tout criminel. Même si leur retour bénéficiait des (garanties) de la protection officielle, ils ne (traiteraient) pas avec l’amnistie et demeureraient convaincus qu’ils sont une dispersion (rejetée) à l’intérieur, n’ayant d’autre recours que de se réfugier dans leur (fuite) à l’étranger.
Plus important encore sous un autre angle, ils ont prouvé par cette position aux (puissances extérieures) qui les soutiennent et s’essoufflent à les ramener sur la (scène politique), qu’ils sont faibles et ne sont pas (qualifiés) pour un quelconque rôle politique, pas plus qu’ils ne sont des partisans de (la civilité et de la paix) comme ils le prétendent, mais plutôt une (marge brûlée) ne possédant que le tapage creux.
Alors, le (message) de ces bannis est-il bien arrivé à la boîte aux lettres d’Al-Ja’koumi et de la Coordination, pour qu’ils ne s’épuisent plus à formuler des (propositions) d’amnistie générale et particulière à leur sujet ? Il est préférable que les partisans du dialogue se rappellent qu’il n’a aucune valeur avant que la rébellion ne soit éliminée, car à ce moment-là, tout sera possible.
Pour M. Al-Burhan, il lui suffit d’avoir manifesté des (intentions) dont nous savions à l’avance qu’elles ne trouveraient pas un (écho positif) chez ces gens qui (pleurent à chaudes larmes et appellent) à l’arrêt de la guerre alors qu’ils figurent parmi les ingénieurs de sa fabrication.
Épargnez-nous donc, Monsieur Al-Burhan, de ces (pièges) et tenez-vous-en à votre direction de la bataille de la dignité pour achever l’écrasement de la rébellion, car c’est ce qu’espère le peuple, et c’est une (promesse) de votre part que vous avez proclamée dans les vastes espaces publics.
Nous écrirons encore et encore,,,