
Malgré les délires et les allégations de Boulos… Al-Burhan détient les cartes maîtresses
En clair
Fath Al-Rahman Al-Nahhas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Lorsque Mossad Boulos (le mercenaire) devient le porte-parole de la Maison-Blanche américaine et de son président Trump, l’administration américaine s’est effectivement enlisée dans une (superficialité et une stérilité) politiques ; elle se retrouve ainsi exposée à un état de (trouble et de régression) dans sa politique étrangère, impactant (négativement) sa capacité à élaborer des (solutions idéales) à tous les foyers de conflit à travers le monde, et se transformant en une (puissance malléable) qui se soumet, les yeux (bandés) et les oreilles (sourdes), aux plans (juifs sionistes) qui jouent le rôle (principal et abject) dans la déstabilisation du monde. La superpuissance (qui se prétend) leader mondial devient alors un simple vassal de l’entité (israélienne raciste) et le soutien de ses violations graves dans la région du Moyen-Orient, sous le (prétexte) de préserver sa (sécurité). Mais voilà que la sécurité se transforme en une (peur viscérale) ancrée en elle, au rythme de laquelle elle s’endort et se réveille, et pour laquelle elle s’obstine à tuer et à déplacer le peuple de Palestine et à détruire ses biens, en y ajoutant des agressions répétées contre d’autres pays de la région.
Le Soudan subit sa part de cette version de la (régression américaine), qui se manifeste par son incapacité à élaborer des solutions aux problèmes (brûlants) à travers le monde, ainsi que par sa complicité, dissimulée et manifeste, dans l'(attisement) des conflits mondiaux via ses alliances avec le bloc des pays occidentaux et son partenariat (bilatéral) avec Israël dans la région arabe. Quant à son (occultation délibérée) de la réalité de la situation au Soudan et à son parti pris en faveur du plan de (maintien) de la rébellion et de ses fidèles sur la scène, cela n’a pas besoin de preuve, en particulier lorsque Mossad Boulos, grassement rémunéré, s’exprime en son nom.
Et lorsque Abdelrahim Dagalo fait son (pèlerinage) en Israël (dans le cadre) du jeu machiné contre le Soudan, suivi par des fonds versés à des médias et à des individus allant dans le même sens, par la poursuite des (attaques de drones), puis par les tentatives américaines d’élargir les sanctions contre le Soudan et d’imposer un interdiction aérienne en brandissant le (mensonge) de l’utilisation par l’armée d’armes prohibées, tout en lançant des rumeurs sur la tenue de (négociations secrètes) entre l’armée et des parties extérieures.
Il s’agit là d’un ensemble de pratiques de la politique étrangère des États-Unis, qui ont (renoncé) aux principes de la justice internationale et du maintien de la paix et de la sécurité internationales pour choisir de (suivre) Israël et ses satellites dans la région, dans le jeu visant à empêcher la (stabilité) au Soudan et à (garder le silence) sur les crimes de la rébellion et ses opérations d’approvisionnement en armes et en mercenaires. Puis, sans la moindre honte de la part de Boulos, l’émissaire de Trump, ce dernier déclare que l’Amérique de Trump (ne reconnaît pas l’autorité d’Al-Burhan).
Nous ne savons quelle valeur accorder à ce discours absurde, d’autant plus que l’Amérique sait pertinemment qu’Al-Burhan détient les (cartes maîtresses) sur les plans intérieur et extérieur, grâce à la compréhension par le monde de son (droit et de la légitimité de son armée) à défendre la souveraineté, la stabilité de sa patrie et son peuple, ainsi que par ce que les pays et les peuples du monde ont sous les yeux concernant les (violations sauvages) de la rébellion contre les civils, dès lors, que peut-il importer à Al-Burhan que Trump ne reconnaisse pas son autorité ?
Nous écrirons encore et encore,,,