L’alliance de Hamdok demande le dialogue avec le « Congrès National »

 

Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

 

Des informations rapportées par le journaliste Mustafa El-Batal ont fait état de la tenue de réunions non déclarées entre un haut responsable diplomatique d’un État occidental et des dirigeants du parti du Congrès national dans la capitale égyptienne, Le Caire, portant sur les évolutions de la scène soudanaise et l’avenir du processus politique. Selon ces informations, deux réunions préalablement organisées ont eu lieu, au cours desquelles le responsable a posé des questions aux représentants du parti, a répondu à leurs interrogations et a fourni des précisions concernant la position de l’État qu’il représente face aux développements de la situation au Soudan.

Les questions se sont concentrées, selon les sources, sur le degré de préparation des dirigeants du Congrès national pour s’asseoir et négocier avec l’alliance « Sumoud » si cette dernière manifestait un tel désir. Les sources ont indiqué que le diplomate a informé les représentants du parti que « Sumoud » a accepté le dialogue, tout en posant comme condition la participation de représentants du gouvernement de « Tasis » (Fondation). Les sources ont également rapporté que le responsable a affirmé que le chef de l’armée, Abdel Fattah al-Burhan, souhaite soutenir la voie des négociations, à condition qu’un consensus interne suffisant soit réuni autour de celle-ci.

Les informations ont mentionné que l’État occidental ne considère plus la transmission du pouvoir à « Sumoud » par le biais d’un partenariat lui accordant une hégémonie exclusive sur le pouvoir exécutif comme une option envisageable, et que la période de transition nécessite l’élargissement de la base de participation au sein des institutions de gouvernance, tout en y associant « Sumoud » et sans l’exclure du processus politique.