
Le Parti de l’Oumma National ordonne à ses dirigeants de rentrer immédiatement au Soudan et renvoie les membres ayant rejoint “Samoud” devant le conseil de discipline
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Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Le vice-président du Parti de l’Oumma National, le général Seddig Ismail, a déclaré que le président dont le mandat est arrivé à terme, Fadlallah Burma Nasser, a dévié de la trajectoire de sa mission et a persisté dans des positions qui sapent les principes et les engagements du parti.
M. Ismail a affirmé dimanche à (Al-Arabiya/Al-Hadath) que Nasser « s’est jeté dans les bras de l’alliance “Taasis” (Fondation), a renié l’armée qui l’avait pourtant présenté à la société et lui a porté atteinte », soulignant que la fin de sa mission a été actée par une décision prise à l’unanimité par l’institution de la présidence.
Il a également accusé les forces de la « Liberté et du Changement » d’être responsables, par leurs politiques, de la détérioration de la situation dans le pays, indiquant qu’ils n’ont cessé de s’opposer à la démarche de la Liberté et du Changement « qui s’est transformée après la guerre en la coordination “Tagaddoum” (Progrès), considérant qu’elle porte un projet d’exclusion et manque de capacités politiques », tout en ajoutant que « les événements passés les avaient poussés à geler leur adhésion ».
Il a par ailleurs confirmé que les membres de son parti ayant rejoint “Tagaddoum” — qui s’est scindée par la suite en deux alliances, “Samoud” (Résistance) et “Taasis” (Fondation) — ont transgressé la décision de l’institution du parti, révélant le renvoi de tous les membres du parti affiliés à ces alliances devant l’Autorité de contrôle et de régulation des performances.
M. Ismail a également révélé l’émission d’une décision ordonnant le retour des dirigeants à l’intérieur du pays afin de « s’unir aux bases populaires et aux masses citoyennes, et d’œuvrer à l’instauration de la paix, de la stabilité et de la transition civile », précisant qu’« un programme a été élaboré à cet effet », tout en insistant sur le « rejet de l’exclusion politique et des jugements de valeur portés par les forces politiques les unes envers les autres ».
De plus, il a réaffirmé que « les Forces de soutien rapide étaient une force affiliée à l’armée en vertu de la loi avant de se rebeller contre elle et de persister dans leurs offenses à son égard ainsi qu’envers le peuple », expliquant que les forces armées sont les seules habilitées à trancher sur cette rébellion, et coupant court à toute possibilité d’une décision politique émanant des forces politiques concernant les Forces de soutien rapide et leur avenir. En outre, il a accusé la Liberté et du Changement d’avoir « trompé et fourvoyé les Forces de soutien rapide à travers ses slogans ».