La conscience de l’état national : l’antidote contre toutes les formes de peur

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En clair

Fath Al-Rahman Al-Nahas

Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

Il est plus juste pour nous, tout le peuple du Soudan, de nous souvenir de ces grâces successives que Dieu nous a accordées. La première d’entre elles est la fin de l’ère du FFC [Forces de la liberté et du changement – FFC/Quht] (la bannie) et le coucher du soleil du (changement de mauvais augure) ; cette période (sinistrée) qui, si Dieu avait voulu qu’elle perdure, aurait fait de nous une nation (plumée) de sa religion, de ses valeurs et de son histoire, comme prélude à une (calamité) dont seul Dieu connaît l’étendue. Ses (traits) étaient déjà apparus à travers (l’apport du FFC) transporté dans son comportement politique et idéologique (destructeur), qui a commencé à balayer l’édification de la terre, qu’il s’agisse des infrastructures, de l’agriculture ou de la descendance… Puis est descendue sur nous la grâce de la (défaite de la rébellion) et la dispersion de ses rangs, grâce à l’aide de Dieu, ainsi qu’à la détermination et à la fermeté des chevaliers de la (Bataille de la Dignité) parmi l’armée et les factions de soutien. La rébellion est le (fils légitime) de l’ère du désastre et le (complément) de son projet destructeur. Sans la gentillesse de Dieu, (Sa sollicitude et Sa miséricorde) envers ce pays et son peuple, la rébellion aurait été (l’héritière) de notre nation et celle qui aurait (effacé) son existence dans ce monde, et son sort (serait devenu) comme celui d’Al-Ahqaf, d’Al-Rass, de Thamoud et des autres (nations disparues)… Enfin, il y a ce dans quoi nous vivons aujourd’hui comme grâce du (renouveau) de la vie dans notre patrie, et entre nos mains cet (ouvrage somptueux) de sacrifices racontés par les tombes des (martyrs) et des citoyens (innocents) qui ont préféré la mort à une vie d’humiliation et de soumission.

Une scène nationale qui, malgré ses blessures, ses tristesses, ses larmes et la fatigue du refuge, nous a (conduits) à un état de (conscience collective) et à l’ouverture des esprits et des regards vers l’horizon du (futur) espéré pour notre patrie… De plus, cette conscience nous place devant les capacités (naturelles et humaines) dont jouit le Soudan, capables d’orienter la boussole nationale vers un (avenir prometteur)… En outre, la conscience nous impose d’être un (peuple positif) qui contribue par la clarification, le conseil et les (suggestions) qui aident les dirigeants de l’État dans l’accomplissement de leurs grandes tâches. Ne nous enfermons pas uniquement dans le mécontentement et les opinions non scientifiques ; car (le mécontentement) envers le Conseil de Souveraineté et le gouvernement, représentés par Al-Burhan et Kamel, ne nous mènera pas à des (résultats positifs). Al-Burhan est un soldat sur le terrain et le (chef) d’une bataille existentielle dans laquelle il a fait (des prouesses remarquables) et continue de le faire, tandis que Kamel et son gouvernement travaillent (avec sérieux et en silence). Il n’y a aucune comparaison entre Kamel et son prédécesseur Hamdok, qui a (sollicité) des forces onusiennes et a (détourné) des poches du peuple opprimé des millions de dollars pour les remettre à l’Amérique comme (amende du peuple) dans une affaire pourtant tranchée en faveur du peuple.

La conscience de l’état national et des victoires (éclatantes) réalisées est suffisante pour chasser la peur des âmes des craintifs (inquiets) pour l’avenir du pays. La peur génère (la frustration), celle-ci paralyse (les élans), et cela fait échouer la reconstruction espérée ainsi que les ambitions (ardentes) de développement et de prospérité. La bataille touche à sa fin et la victoire est proche de nous ; il ne reste plus qu’à faire prospérer en nous la confiance en Dieu, en notre armée et en tous les honorables combattants. Cette patrie doit impérativement subsister et grandir, et les soldats des moments difficiles se comptent par millions… Tirez-en donc une leçon, ô vous qui êtes doués d’intelligence.

 

Nous écrirons et nous écrirons.