
Avant que le chaos ne s’aggrave… Déployer la rigueur de la sécurité et de la loi
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En Clair
Fath Al-Rahman Al-Nahas
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Un officier supérieur sde police m’a raconté un (incident douloureux) survenu vers la fin du régime d’Al-Inqaz. Il s’agissait de l’agression par des membres des Forces de soutien rapide (FSR) contre un (officier de police) ayant le grade de colonel. Ce dernier avait garé sa voiture près d’un bâtiment abritant des bureaux relevant de la (milice), sans le savoir. Des membres de la milice se sont alors avancés vers lui et, d’une manière (insolente et provocatrice), lui ont ordonné de déplacer son véhicule loin de cet endroit. Il a (refusé) leur ordre, leur a demandé la (raison) et exigé d’eux qu’ils (fassent preuve de discipline). C’est alors qu’ils se sont saisis de lui (avec force), puis l’ont (traîné) de manière (humiliante) à l’intérieur de leurs bureaux, sans le moindre respect pour son (uniforme militaire).
L’affaire a dégénéré et s’est aggravée, ce qui a nécessité la convocation de mon interlocuteur, l’officier de police, pour gérer la situation et empêcher qu’elle ne s’envenime. Effectivement, il a réussi à y mettre fin tout en (restaurant la dignité) de son collègue officier de police… Cet incident est similaire, dans sa (laideur), à cette (insulte) qu’a subie un officier de l’armée de la part de certains (imbéciles) lors du sit-in du Commandement général, ainsi qu’aux diverses formes de chaos qui se sont produites, allant des barricades érigées dans les rues et de la (privation des malades) d’accéder aux hôpitaux, jusqu’à l’agression par des jeunes (battant un homme) ayant l’âge de leurs pères, et aux (insultes) proférées par une jeune fille à l’encontre des membres des services de sécurité.
À l’époque, nous écrivions avec amertume et réclamions de (trancher) face aux manifestations de déliquescence et aux (agressions) contre les membres des institutions militaires de l’armée et des services de sécurité, partant du principe que ces institutions représentent le (système immunitaire) de l’État et qu’il faut infliger une (punition) à quiconque porte atteinte à leur (prestige)… Nous (mettions en garde) contre l’aggravation du chaos, les manifestations lassantes, les (flux d’étrangers) et les violations répétées de la milice… Cependant, la (fabrique du chaos) se poursuivait, pour avoir comme (résultat final) le déclenchement de cette guerre qui a été préparée pour (détruire) la patrie et (éparpiller) son peuple vers un destin (inconnu)… Et voilà que le prix de la confrontation se paie par du sang (versé), des victimes parmi le peuple, l’armée et les factions de soutien, la perte des biens et le déplacement… Et les criminels continuent de fabriquer de (nouvelles formes) de chaos et d’en battre les (tambours) de leurs médias… Corruption, contrebande, profiteurs (vils) et marchands de guerre… Il n’y a d’autre issue que de (déployer) la force et la rigueur des appareils de sécurité ainsi que le glaive de la loi pour (démanteler) la scène du chaos et trancher les têtes des (vipères des ténèbres) afin qu’elles n’en lofent pas d’autres.
Nous ne permettrons pas un retour en arrière, et les hommes courageux sont prêts à éliminer les foyers de (chaos et de défaillance), ainsi que les atteintes à la sécurité et au prestige de l’autorité… Ne tardez pas, dirigeants de l’État, et laissons de côté la (complaisance), la politique des yeux fermés et la (bonté) des Soudanais qui ne sert à rien face au chaos… Frappez d’une main de (fer), sans pitié ni hésitation. Soit la guerre se termine sur (la sécurité, la stabilité) et la puissance d’une patrie, soit nous (sombrons) dans l’égarement éternel… Ô Allah, ai-je transmis ? Ô Allah, sois-en témoin.
Nous écrirons encore et encore.