
Abou Dhabi mobilise 7000 mercenaires pour attaquer le Nil Bleu
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Des sources ont révélé à la chaîne « Al-unwan 24 » qu’une mobilisation militaire à grande échelle est menée par le commandement de la milice des Forces de soutien rapide à l’intérieur d’Assosa, situé dans la région frontalière de Benishangul en Éthiopie, et financé par les Émirats arabes unis.
Selon les sources de la chaîne, environ 7 000 nouveaux combattants sont arrivés récemment au camp dans le cadre de préparatifs visant à attaquer totalement la région du Nil Bleu.
Ce nouveau contingent comprend une brigade complète composée de 3000 mercenaires venus du Soudan du Sud, aux côtés de 3000 autres issus de la tribu des Rufain, recrutés sous la supervision du commandant sur le terrain, Al-Bishi.
Selon les sources qui se sont confiées à « Al-unwan 24 », le camp abrite des éléments mercenaires de nationalités libyenne, tchadienne et éthiopienne, en plus d’experts venus de Colombie et de Cuba, spécialisés dans l’utilisation et la gestion des drones. L’ensemble des opérations techniques et d’entraînement au sein du camp est géré sous la supervision directe d’officiers émiratis.
La semaine dernière, le camp a enregistré l’arrivée d’Abdelrahim Dagalo, commandant en second des Forces de soutien rapide, venu superviser directement les préparatifs et les opérations détaillées. Dans ce même contexte, des sources informées ont révélé l’arrivée d’une délégation militaire émiratie de haut niveau dans la capitale tchadienne, N’Djamena, dans le but de mener des investigations directes auprès du président tchadien Mohammed Idriss Déby, et d’évaluer l’ampleur des pertes subies par la milice des Forces de soutien rapide à la suite de violentes frappes aériennes ayant ciblé une force militaire dans la région du désert.
Selon la plateforme « Chahid Ayan », la force ciblée comprenait environ 386 véhicules de combat équipés de tout leur matériel militaire, indiquant que ses éléments avaient suivi des stages d’entraînement intensifs d’une durée de trois mois dans un camp appartenant à la milice des Forces de soutien rapide dans l’est de la Libye.
Les sources ont ajouté que le chargement ciblé comprenait des systèmes antiaériens doubles et quadruples, ainsi que des drones modernes, en plus d’une force humaine conjointe qui comprendrait des soldats libyens, tchadiens et des mercenaires colombiens.