Al-Burhan fait don de 3.500 kiosques aux vendeuses de thé et d’aliments à Khartoum

Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina

Le président du Conseil de souveraineté de transition, le général Abdel Fattah Al-Burhan, s’est engagé à soutenir les efforts du gouvernement de l’État de Khartoum visant à organiser le travail des vendeuses d’aliments et de boissons et à leur fournir un environnement de travail qui préserve leur dignité et les aide à se stabiliser et à améliorer la situation de leurs familles, annonçant son don de (3.500) kiosques, à raison de (500) kiosques pour chacune des sept localités de l’État.
S’adressant, dans la salle du Conseil législatif de Khartoum, au rassemblement organisé par l’État avec les vendeuses d’aliments et de boissons, Al-Burhan a salué les femmes du Soudan, rendant hommage au grand rôle qu’elles n’ont cessé de jouer dans le parcours et l’histoire du pays. Il a déclaré que la femme soudanaise a offert ses fils et ses époux en martyrs pour les causes justes du peuple soudanais et a contribué directement au soutien de la Bataille de la Dignité et à la résilience de la société durant les circonstances exceptionnelles que traverse le pays.
Il a souligné que l’État est tenu d’assurer une vie digne à la femme soudanaise, indiquant que l’initiative relative à la fourniture des kiosques intervient en reconnaissance de la femme active et en soutien à sa subsistance, tout en annonçant que les kiosques destinés aux vendeuses d’aliments et de boissons chaudes seront exemptés de tous frais ou taxes.
Al-Burhan a affirmé que les forces armées et les forces de soutien poursuivent leurs efforts afin de restaurer la sécurité et la stabilité et de purifier le pays de la rébellion, insistant sur la protection du citoyen soudanais et la préservation de sa dignité, et confirmant que les forces armées continueront d’accomplir leur devoir national jusqu’à l’atteinte des objectifs de la Bataille de la Dignité et le maintien de l’unité et de la souveraineté du pays.
De son côté, le gouverneur de Khartoum, Ahmed Osman Hamza, a confirmé que le gouvernement de l’État considère l’organisation du travail des vendeuses d’aliments et de boissons comme une démarche visant à offrir un environnement de travail sûr et structuré qui préserve le gagne-pain et la dignité de la femme active, et ne vise nullement à lui imposer des restrictions ou à la priver de travailler.