
Après le but d’Al-Burhan dans leurs filets… Gahat – Sumoud démasque sa propre entité
En Clair
Fath Al-Rahman Al-Nahas
Traduction: Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
Malgré la frustration qui nous a envahis, ainsi que beaucoup d’autres, suite à l’annonce du classement des plaintes et de la « grâce générale » au profit des résidus de Gahat -Sumoud, et que la chose soit (vraie) ou qu’elle soit venue sous la forme d’une « fabrication d’information » de la part d’Al-Jakoumi, ou qu’il s’agisse d’une simple manœuvre politique ou des premières lignes d’un message non encore achevé s’adressant à l’intérieur comme à l’extérieur, le (plus important) de l’autre côté de cette scène est que M. Al-Burhan a inscrit un (but d’or) dans les filets de Gahat – Sumoud.
Cela consiste à exposer la (contradiction) de leur littérature politique avec laquelle ils traitent la guerre et les développements de l’ (actualité nationale). Ils ont (détourné) leur visage de ces développements qui ont joué en leur faveur, représentés par la grâce générale et le classement des plaintes contre eux.
C’est ainsi que la balance d’Al-Burhan l’a emporté sur la leur, ce qui prouve sa (supériorité) dans la (compréhension de la politique) en tant que chef militaire par rapport à eux, et sa façon de mettre à nu leur (hypocrisie et leurs mensonges) alors qu’ils réclament le pouvoir civil, la démocratie et l’arrêt de la guerre, les plaçant devant la communauté internationale, régionale et locale dans cette scène (confuse) et misérable.
Sharif Osman et Al-Digair sont apparus dans l’espace public en (posant comme conditions) l’arrêt de la guerre et la fourniture d’aide humanitaire aux personnes touchées afin de (préparer) le climat propice au dialogue, comme ils le (prétendent), tout en affichant ce qui ressemble à des (larmes de crocodile).
Il était curieux que Al-Digair qualifie la guerre de « mère de tous les maux ».. et verse de la compassion sur les civils, comme s’il n’avait pas eu de (présence et de connaissance) préalables concernant les étapes de planification de la guerre et le (plan) de son déclenchement.
Comment pouvons-nous comprendre qu’il n’ait pas fait preuve de cette compassion lorsqu’ils ont dit : c’est soit l'(Accord-cadre), soit la guerre.. Était-ce de la (pudeur) envers le défunt Hemedti, au point qu’il n’a pas (osé) dire non à la guerre ?
Al-Digair prouve maintenant clairement qu’il a pris conscience de l’approche de la (fin de la rébellion). Il a donc jugé bon de manifester cette sympathie dans l’espoir qu’elle lui ouvre une voie pour (s’échapper) de l’ère de la (relation) avec le commandement de la rébellion et obtenir un (certificat d’innocence) plein de substance de ce passé odieux.
Quant à son compagnon Sharif, il a pris la voie des menaces d'(opposition et de résistance) à ce qu’il a appelé les mouvements d’Al-Burhan et d'(annulation de leur effet) au niveau (extérieur). Puis il a ajouté à cela en (contestant) la légitimité d’Al-Burhan et en le décrivant comme étant venu par un coup d’État.
Mais Sharif n’aurait pas été capable de dire que le coup d’État de Hemedti et son déclenchement de la guerre étaient un acte (hors de la légitimité), un crime impardonnable qui doit être combattu et dénoncé.. Qu’avez-vous donc, comment jugez-vous, ô Sharif ?
Si Al-Digair, Sharif et ceux qui les accompagnent dans le groupe de (Gahat-Sumoud) avaient eu cette efficacité lorsqu’ils appelaient à « non à la guerre » et versaient des larmes par compassion pour les personnes touchées par la guerre, s’ils avaient eu ces (émotions et lamentations) lorsque la planification de la guerre a commencé et qu’ils avaient déclaré leur rejet de celle-ci, il aurait été possible qu’elle ne (se produise) pas du tout ou du moins qu’elle ne prenne pas la tournure qu’elle a aujourd’hui.
Mais il est clair que leur refus de répondre aux mouvements d’Al-Burhan vient de la peur que leur (fonction) auprès du parrain étranger, avec tous ses (privilèges), ne prenne fin avec la fin de la guerre.
La perte du (boulot) actuel signifie le (chômage) et l’étouffement des voix, puis leur effacement du carnet du parrain qui a beaucoup perdu derrière eux.
Nous écrirons encore et encore,,,