
Des Étapes brillantes entre le Soudan et l’Égypte(2)
Près… et… distance
Mustafa Abu Al-Azaim
Traduction : Dr. Abdelrahman Kamal Shomeina
- Hier, nous avons abordé certaines de ce que nous avons appelé les escales lumineuses entre le Soudan et l’Égypte, en évoquant l’appel téléphonique passé par Dr. Badr Abdel Aty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’extérieur, avec l’étudiante soudanaise Toga El-Nour Mohammed El-Nour, major de promotion du certificat d’études secondaires soudanais au niveau mondial, qui a passé ces examens depuis l’Égypte, parmi quarante mille étudiants et étudiantes.
- Nous avons également souligné l’ampleur de la coopération et de la facilitation des procédures d’obtention et de renouvellement du titre de séjour pour les Soudanais résidant en Égypte, depuis le siège de la direction générale des passeports, de l’immigration et de la nationalité du ministère égyptien de l’Intérieur, dans le quartier historique d’El-Abbaseya en Égypte.
- Première escale : Aujourd’hui, nous écrivons sur des escales lumineuses soudanaises qui se sont manifestées dans la haute performance du protocole officiel de l’État au sein de différentes institutions soudanaises, lors du déroulement du Forum médiatique soudanais qui s’est tenu à Khartoum durant la période allant du sept au dix septembre dernier. La performance méritait à juste titre des éloges, et nous ne souhaitons pas nommer des personnes en particulier afin de ne pas léser d’autres ; cette haute performance prouve que les institutions de l’État soudanais se portent encore bien, malgré les tentatives de sabotage qui ont eu lieu, et confirme que les ressources humaines dans les directions du protocole sont toujours au sommet de leur engagement et de leur capacité continue à renouveler et à perfectionner.
- Quant à la deuxième escale qui a brillé au cours de la période écoulée et durant notre présence au Soudan, elle s’est incarnée dans certains des grands efforts déployés par un certain nombre de participants au Forum médiatique soudanais, que ce soit à travers les différentes tribunes, ou les articles, ou les vidéos qui ont reflété les aspects de la vie dans notre pays durant cette phase exceptionnelle. Je salue en particulier ce qu’a accompli le généreux frère, le journaliste perspicace M. El-Hindi Izzeldin, qui a apporté de véritables contributions aux efforts qu’il fournit pour transmettre les images de la réalité, et ce à travers le tournage de vidéos en direct, témoins et parlantes des grands changements de situation dans notre capitale nationale durant la phase de ce que l’on peut appeler la convalescence et le traitement. Et combien j’aurais souhaité qu’une des chaînes de télévision soudanaises obtienne la signature de M. El-Hindi Izzeldin en tant que préparateur de rapports politiques visuels non traditionnels, ce qui élargirait les cercles d’audience de ces chaînes… Et nous ne pouvons que lui dire : Merci… Tu as fait tout ton devoir.
- Et il y a une troisième escale lumineuse dont la lumière a jailli depuis la ville de Thawra dans la localité de Karari, depuis l’intérieur de la maison du généreux frère, du cher ami et du photographe de talent M. Kamal Omar, près de la mosquée Al-Khaif. Il a insisté pour nous inviter, nous un petit groupe d’amis et de confrères, à son domicile ; nous étions le confrère journaliste et ambassadeur M. Sulaiman Abdel-Tawab, le frère et journaliste M. Salah Habib, mon frère l’homme de média et l’un des piliers de la Radio Sportive M. Abdel-Rahman Abu Al-Azaim, ainsi qu’un certain nombre de connaissances et de voisins. Ce groupe s’est réuni dans une rencontre fraternelle à l’intérieur de la vaste demeure, et c’est une chose ordinaire dans notre pays ; mais la chose différente et qui a été la raison pour laquelle notre nuit s’est illuminée, fut notre découverte d’une pièce privée appartenant à M. Kamal Omar, qu’il a transformée en laboratoire, bureau et exposition pour sa production éblouissante de photos saisissantes qu’il a documentées avec son appareil tout au long de la période de la guerre, alors qu’il n’a jamais quitté le pays.
- Le généreux frère et photographe de talent M. Kamal Omar a mérité d’être l’un des symboles de la bataille de la dignité, et nous ne pouvons que lui dire : Que Dieu te salue et te donne le bienvenu, noble homme.